Il semble avoir une vague de changement au niveau de l’identité visuelle de plusieurs entreprises québécoises. Cette semaine, je fus complètement charmée par la nouvelle image de L’Itinéraire. Simple, épuré, intelligent, efficace.

Je vous invite à aller voir leur site: www.itineraire.ca

Récemment j’ai rencontré Valérie Banville, auteure. Je savais que la rencontre, au Salon du Livre de Montréal, allait être agréable, car nos nombreux échanges de courriels nous indiquaient que nous avions des intérêts semblables. J’ai passé un beau dimanche après-midi en sa présence et nous allons nous revoir très bientôt

Voici la courbe de ma course de 10 km lors du marathon de Montréal en septembre et celle du parc Lafontaine un mois plus tard. Dans les 2 cas, mon rythme est de 6,25 min du km mais j’ai réussi à régulariser ma vitesse lors de la dernière course.

10km

Dimanche, j’ai couru le 10 km du parc Lafontaine, dernier événement sportif de ma saison.
Assiégée  par un rhume-grippe durant les trois dernière semaines, je n’étais pas assez préparée à mon goût. Somme toute, j’ai fait 3 minutes de plus que lors du marathon de Montréal, ce qui est très satisfaisant.

Je n’aime pas l’hiver mais j’ai hâte que les sports d’hiver débute histoire de changer un peu la routine.

On m’a souvent dit que j’étais intense, comme un reproche. J’ai beau réflchir et je me demande encore en quoi être intense peut bien être négatif?

J’aime les gens intenses, j’aime qu’on parle d’un sujet avec passion, j’aimerais qu’on m’aime intensément, je me demande pourquoi devrait-on faire les choses à moitié?

Oui, je suis intense et j’exige des autres qu’ils le soient en retour.

Hier j’ai soupé dans un succulent restaurant portugais sur Saint-Laurent. Les immenses toiles sur les murs m’ont rappelés une de mes toiles préférées d’Alfred Pellan. La première peinture qui m’a donné le goût de l’Art, juste avant mon entré au cégep en Arts plastique. 

Je laisse encore mijoter quelques idées de toiles pour décorer les murs de mon appartement mais je sens que je vais ajouter quelques peintures à ma section «peinture» sous peu!

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Qu’on me comprenne bien, j’adore mes moments de solitudes sur le bord de l’eau avec ma musique et mes running shoes. Avec ma vie qui se joue sur fast-foward, j’ai besoin de courir pour semer mes pensées, courir plus vite qu’elles pour réussir à les taires l’espace d’un moment.

Par contre, être seule sur le bord du fleuve pendant plus de 5 km, c’est avoir l’impression d’être dans un film de zombies.

Pas le genre de film où un homme ressuscite et danse avec sa gang sur les airs d’une musique pop. Non. Plus le genre de scénario où tout le monde est partie et je suis là à ne pas trop savoir pourquoi je cours.

Ce soir, j’ai joggée sans mon Système Nike+ comme tous les soirs où je sais que je vais courir moins vite et moins loin. Malgré le rhume, j’avais un bon rythme et j’ai entré dans le son de ma musique jusqu’à ce que je remarque qu’il pleuvait de plus en plus fort.

C’était moi contre la pluie qui me rendait lourde, moi contre le vent qui m’empêchait d’avancer, moi contre mes lunettes embuées qui me cachait la vue du fleuve que j’aime tant.

C’est à mi-chemin que j’ai remarqué que j’étais complètement seule. D’habitude sur mon chemin, je crois d’autres sportives, des amoureux et des familles. Ce soir, j’étais seule. Cette semaine, dans ma vie professionnelle je  me sentais seule.

J’ai réfléchi.

Je ne sais pas à quel moment il s’est arrêté de pleuvoir mais quand je suis rentrée, l’averse m’avait laissé… seule.

après un an dans mon appart que j’aime, ça me ressemble de plus en plus